A la mémoire de mon père........Jean Fourestier........
En réponse à l’article « soutien des colistiers sortants » paru sur le blog de M.Pagès
je cite : « C'est ainsi qu'en 1983, des bruits ont couru selon lesquels messieurs Sentou et Fourestier, respectivement 1er et 2ème adjoints de Jean-Louis Pagès, ne se représentaient pas aux suffrages de la population, en raison de désaccords sur la gestion communale.... Bien sûr il n'en était rien et messieurs Sentou et Fourestier se sont expliqués et ont appelé les électeurs à voter "la liste entière conduite par Jean-Louis Pagès".. »
Une façon certainement d’expliquer que « ma famille » n’a pas été toujours contre vous, je le confirme et il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.
il est évident que citer mon défunt père est une tentative pour me faire sortir de mon calme habituel. Le fait de mettre en cause la parole de personnes qui ne sont plus la pour répondre est d’une rare bassesse, l’exploitation du deuil et de l’amertume de ceux qui les ont perdus en est une autre. M. le maire le piège ne prends pas et je ne m’abaisserai pas à votre niveau. Je laisse les lézignanais seuls juges de la situation, ce sont eux qui décideront le 9 mars par les urnes s’ils cautionnent de telles méthodes ou pas. Heureusement que le 26 décembre dernier, lors des obsèques ou vous étiez absent, les lézignanais en nombre m’ont témoigné ainsi qu’à ma famille de leur affection pour un homme qui le méritait, et qui a oeuvré toute sa vie pour le village.
Pour vous rafraîchir la mémoire, Football après guerre, groupe artistique, comité des fêtes, conseiller sous M.Costa,(vous n’étiez pas encore arrivé au village) Ensuite il fut 2ème adjoint lors de votre 2ème mandat , re-football, conseil Paroissial, club du 3ême age, correspondant Midi-Libre,MSA,....entre autres)
Mais ne vous y méprenez pas, ma famille n’en attend pas pour autant des médailles. J’ai bien expliqué dés l’ouverture de notre « blog » et sur ma profession de foi je cite... J’ose croire que cette campagne se déroulera dans le calme et la dignité. Didier Fourestier
Lien avec l’article complet « soutien des colistiers sortants, Colin, Arnaud, Saez » http://avecvouspourlavenirdelezignanlacebe.blogspot.com/2008_02_13_archive.html
carton jaune également à votre "Blogmaster" que l'on ne connait toujours pas, qui n'a pas joué son rôle de modérateur.
vendredi 15 février 2008
dans vos boîtes aux lettres aujourd'hui................

Un grand modeste
Parmi ses nombreuses vertus, M. Pagès ne compte pas la modestie. Nous avons droit régulièrement à des couplets enflammés sur ses incomparables qualités de gestionnaire, sur l’aspect providentiel de son action pour notre village… On pourrait y mettre un léger bémol, non ? Heureusement qu’il a géré la commune… c’est bien le moins qu’il lui devait. Et c’est à peu près le cas de tous les maires, qui généralement ont les mêmes dossiers que lui, et vont comme lui à la chasse aux subventions. Mais dans les communes qui nous environnent, on trouve souvent ce qui manque à Lézignan, ce plus, qui fait toute la différence : une chaleur, un aspect riant, une vraie vie associative et sociale, la plus grande part donnée à l’humain, et non pas à la technocratie.
C’est ce plus que nous voulons donner à notre commune. Mais M. Pagès va nous promettre tout cela une énième fois, tout ce qui manque, et qui devrait être en place depuis longtemps !
Urbanisme (encore).....
Entre les banalités et les stupidités, il ne reste rien, selon M. Pagès, de notre réflexion sur l’urbanisme à Lézignan.
Et pourtant, ce qui est banal, c’est bien ce qu’on rencontre à tous les coins de rues… ce qui n’est pas rare. Alors, un urbanisme orienté vers le développement durable, comme nous l’avons proposé, nous voyons ça à Lézignan ? Un habitat social humanisé, dispersé et intégré, c’est la proposition courante que l’on trouve dans le projet de ZAC des Barthes ? Une expansion maîtrisée, qui n’ait pas systématiquement recours à l’expropriation, c’est aussi une banalité lézignanaise ?
Ce qui nous semble banal, au contraire, c’est un certain manque d’imagination qui consiste, par exemple, à empiler les logements sociaux, et à créer des ensembles que d’autres communes décident de raser !
Curieusement, nous avions déjà partiellement répondu aux questions que M. Pagès nous pose sur le sujet. Nous aurons encore l’occasion d’y revenir. Mais il ne nous a pas répondu sur l’état réel de l’engagement Commune-Aménageur… Et qu’en est-il de la décision d’utilité publique ? Le Commissaire enquêteur n’a donné qu’un avis favorable, tout comme le précédent avait donné un avis défavorable pour une modification du POS identique. Un POS qui aurait bien mérité de devenir un véritable PLU plutôt que de le charcuter à nouveau.
Alors, cette DUP, elle arrive ? Nous, nous trouvons qu’elle a déjà bien tardé…
Infrastructures d’abord !
M. Pagès fait semblant de ne pas voir que l’exemple choisi était celui de l’école. Dans ce genre de situation, gouverner, c’est prévoir. Le flux d’élèves était largement prévisible, il n’était pas admissible de bâcler leur accueil en les privant de leur bibliothèque. On a milité pendant des années pour que les élèves du primaire obtiennent leur BCD, qui était le pendant des centres de documentation et d’information du secondaire, ce n’est pas pour qu’on dise aujourd’hui que ce vrai lieu de travail ne sert finalement qu’au prêt des livres !
Et puis… nous sommes nombreux, quand on nous parle d’infrastructures, à garder le souvenir d’événements assez récents.
Qui a écrit dans une lettre adressée en septembre 2006 à tous les Lézignanais : La station d’épuration ne posera aucun problème, puisque nous avions anticipé, lors de sa réalisation, la possibilité du doublement de la population de notre commune ? Il a bien fallu appeler cette affirmation un gros mensonge, puisque l’on découvrait, après vérification, que la station était juste suffisante pour la population actuelle. Voilà qui donne confiance, non ?
De plus, qu’elle soit régulièrement recouverte par les crues de l’Hérault,(photo ci-dessus) on nous a dit que ça n’avait aucune importance. Ben voyons… on se demande même pourquoi le procédé n’est pas plus répandu, ce qui permettrait aux communes de rentabiliser leurs zones inondables.
On trouvait un peu plus loin : En ce qui concerne les besoins en eau potable, la construction d’un réservoir d’une capacité suffisante sera réalisée au cours de l’année 2007, pour une première tranche de travaux. Vous disiez « infrastructures » ?
C’est vrai qu’il eût été dommage de réaliser cela en 2007, et de perdre ainsi une occasion supplémentaire de promesse électorale. Jean-Noël Landry
Parmi ses nombreuses vertus, M. Pagès ne compte pas la modestie. Nous avons droit régulièrement à des couplets enflammés sur ses incomparables qualités de gestionnaire, sur l’aspect providentiel de son action pour notre village… On pourrait y mettre un léger bémol, non ? Heureusement qu’il a géré la commune… c’est bien le moins qu’il lui devait. Et c’est à peu près le cas de tous les maires, qui généralement ont les mêmes dossiers que lui, et vont comme lui à la chasse aux subventions. Mais dans les communes qui nous environnent, on trouve souvent ce qui manque à Lézignan, ce plus, qui fait toute la différence : une chaleur, un aspect riant, une vraie vie associative et sociale, la plus grande part donnée à l’humain, et non pas à la technocratie.
C’est ce plus que nous voulons donner à notre commune. Mais M. Pagès va nous promettre tout cela une énième fois, tout ce qui manque, et qui devrait être en place depuis longtemps !
Urbanisme (encore).....
Entre les banalités et les stupidités, il ne reste rien, selon M. Pagès, de notre réflexion sur l’urbanisme à Lézignan.
Et pourtant, ce qui est banal, c’est bien ce qu’on rencontre à tous les coins de rues… ce qui n’est pas rare. Alors, un urbanisme orienté vers le développement durable, comme nous l’avons proposé, nous voyons ça à Lézignan ? Un habitat social humanisé, dispersé et intégré, c’est la proposition courante que l’on trouve dans le projet de ZAC des Barthes ? Une expansion maîtrisée, qui n’ait pas systématiquement recours à l’expropriation, c’est aussi une banalité lézignanaise ?
Ce qui nous semble banal, au contraire, c’est un certain manque d’imagination qui consiste, par exemple, à empiler les logements sociaux, et à créer des ensembles que d’autres communes décident de raser !
Curieusement, nous avions déjà partiellement répondu aux questions que M. Pagès nous pose sur le sujet. Nous aurons encore l’occasion d’y revenir. Mais il ne nous a pas répondu sur l’état réel de l’engagement Commune-Aménageur… Et qu’en est-il de la décision d’utilité publique ? Le Commissaire enquêteur n’a donné qu’un avis favorable, tout comme le précédent avait donné un avis défavorable pour une modification du POS identique. Un POS qui aurait bien mérité de devenir un véritable PLU plutôt que de le charcuter à nouveau.
Alors, cette DUP, elle arrive ? Nous, nous trouvons qu’elle a déjà bien tardé…
Infrastructures d’abord !
M. Pagès fait semblant de ne pas voir que l’exemple choisi était celui de l’école. Dans ce genre de situation, gouverner, c’est prévoir. Le flux d’élèves était largement prévisible, il n’était pas admissible de bâcler leur accueil en les privant de leur bibliothèque. On a milité pendant des années pour que les élèves du primaire obtiennent leur BCD, qui était le pendant des centres de documentation et d’information du secondaire, ce n’est pas pour qu’on dise aujourd’hui que ce vrai lieu de travail ne sert finalement qu’au prêt des livres !
Et puis… nous sommes nombreux, quand on nous parle d’infrastructures, à garder le souvenir d’événements assez récents.
Qui a écrit dans une lettre adressée en septembre 2006 à tous les Lézignanais : La station d’épuration ne posera aucun problème, puisque nous avions anticipé, lors de sa réalisation, la possibilité du doublement de la population de notre commune ? Il a bien fallu appeler cette affirmation un gros mensonge, puisque l’on découvrait, après vérification, que la station était juste suffisante pour la population actuelle. Voilà qui donne confiance, non ?
De plus, qu’elle soit régulièrement recouverte par les crues de l’Hérault,(photo ci-dessus) on nous a dit que ça n’avait aucune importance. Ben voyons… on se demande même pourquoi le procédé n’est pas plus répandu, ce qui permettrait aux communes de rentabiliser leurs zones inondables.
On trouvait un peu plus loin : En ce qui concerne les besoins en eau potable, la construction d’un réservoir d’une capacité suffisante sera réalisée au cours de l’année 2007, pour une première tranche de travaux. Vous disiez « infrastructures » ?
C’est vrai qu’il eût été dommage de réaliser cela en 2007, et de perdre ainsi une occasion supplémentaire de promesse électorale. Jean-Noël Landry
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