mardi 19 février 2008

Petit commentaire sur la ZAC…….

Un lézignanais a posté l'article ci-dessous sur le blog de M.Pagès à l'article (petite leçon de démocratie, commentaire n°19) n'ayant eu aucune réponse!!, il nous a autorisé à le publier sur le nôtre. Nous attendons vos réactions.
"Je suis propriétaire d’un terrain figurant sur le futur site de la ZAC des Bartes (Barthes ???).
A priori, je ne suis pas totalement opposée au projet mais dans une mesure tout à fait raisonnable (les 16 ha envisagés me paraissent disproportionnés !!). En outre, je trouve inadmissible qu’un promoteur, choisi par Monsieur le Maire et son conseil municipal, me propose l’achat de ma parcelle à 30€/m2. Sait-on qu’au lotissement « Bellevue », certains lots ont été vendus 175€/m2 en 2005 ? Nous sommes en 2008. Si je suis expropriée, comme je peux le présumer si….. , mon terrain se revendra sans nul doute à 200€/m2. Est-ce vraiment une mesure sociale ? Nos responsables, si enclins à exercer le droit de préemption, seraient-ils aussi prompts et unanimes pour céder leur propre bien à 30€/m2 (s’ils en ont un) ?
Est-il crédible de la part du promoteur de me demander 80 000€ si je me réserve une parcelle viabilisée de 500 m2 sur mon propre terrain ? On croit rêver !!! Autrement dit, le promoteur me donne d’une main ce qu’il me prend de l’autre. Et en plus la presque totalité du lot. Incroyable !!!!
Comment, Messieurs et Mesdames les conseillers municipaux, pouvez-vous cautionner de telles pratiques dignes du Moyen-Âge ? Etes-vous prêts à brader vos propres biens si un jour la SNCF décidait de réhabiliter les lignes ferroviaires Paulhan Vias ou Paulhan Bédarieux pour y faire passer le TGV ?? Non, bien sûr !!!!
En bref, je souhaite seulement que l’on respecte le bien d’autrui et qu’on l’évalue à sa juste valeur (soit un prix digne et en totale osmose avec les lois du marché actuel). Outre le caractère financier, il a été acquis par mes ancêtres à la suite d’un dur labeur et je ne veux pas qu’il serve à enrichir des personnes indélicates et sans scrupules."
PS : Ce ne sont ni attaques personnelles, ni railleries, ni sarcasmes, ni moqueries de toutes sortes. Ce n’est que la stricte VERITE

Lézignanais.............


Pour rire un peu…
Vous avez entendu parler de Léandre Caramel, qui a écrit un charmant opuscule Lézignan, mon village…(qu’au passage, il faudrait bien rééditer). Comment orthographiait-il, tout au long de son ouvrage, le nom de ses concitoyens ?... Hé oui, vous avez deviné … Lézignanais… !
Avec un seul N !
Imitant en cela son illustre préfacier … que nous citons :

Au nom des Lézignanais - dont je suis par
ma mère - je félicite Léandre Caramel et je le
remercie de nous avoir donné une raison de
plus - et une raison touchante - d'aimer notre
vieux Lézignan la Cèbe et d'en être fiers.
Wladimir d'ORMESSON
de l'Académie Française,
Ambassadeur de France.

Allons, je suis en bonne compagnie ! Jean-Noël Landry

Wladimir d’ ORMESSON (1888-1973)



Wladimir d’ ORMESSON (1888-1973)Élu en 1956 au fauteuil 13Grand-croix de la Légion d'honneurGrand-croix de l'ordre national du MériteCroix de guerre 1914-1918Prédécesseur : Paul CLAUDEL Successeur : Maurice SCHUMANN
ŒuvresDiscours et travaux académiquesHomme politique, chroniqueur, romancier Biographie
Né à Saint-Pétersbourg, le 2 août 1888. Fils d’un diplomate qui, lors de sa naissance, était en poste en Russie, Wladimir d’Ormesson passa à l’étranger (Danemark, Portugal, Grèce, Belgique), au gré des affectations de son père, les vingt premières années de sa vie. Après la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle il fut blessé sur le front alsacien, il servit comme officier d’ordonnance du maréchal Lyautey, au Maroc. Il choisit ensuite de se consacrer au journalisme, faisant plus particulièrement sien le domaine des relations internationales. Après plusieurs contributions à La Revue hebdomadaire, il rentra au Temps grâce au soutien de Raymond Poincaré, puis travailla pour La Tribune de Genève. À partir de 1934, il devait collaborer au Figaro, où il tint la rubrique de politique extérieure, puis l’éditorial, tout en publiant des articles dans La Revue de Paris, La Revue des Deux Mondes, L’Europe nouvelle, La Revue de France, La Revue des vivants, Le Correspondant. Le 20 mai 1940, Wladimir d’Ormesson était nommé par Paul Reynaud ambassadeur près le Saint-Siège, mais il devait être rappelé dès le mois d’octobre par le gouvernement de Vichy et rayé des cadres diplomatiques. Il choisit de se réfugier à Lyon, où il poursuivit sa collaboration au Figaro, avant d’entrer dans la clandestinité. En mai 1945, Wladimir d’Ormesson était nommé ambassadeur de France en Argentine, puis, l’année suivante, ambassadeur extraordinaire au Chili. En 1948, il retrouvait son ambassade près le Saint-Siège, qu’il occupa jusqu’en 1956. Wladimir d’Ormesson est l’auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels : Les Jets d’eau (poèmes), La Préface d’une vie (roman), Enfance diplomatique (souvenirs), Dans la nuit européenne, La Confiance de l’Allemagne, Qu’est-ce qu’un Français ?, La Première Mission de la France aux États-Unis, Portraits d’hier et d’aujourd’hui, La Grande Crise mondiale de 1857, La Révolution allemande, Vue cavalière de l’Europe, L’Éternel problème allemand, La Ville éternelle, Mission à Rome, Auprès de Lyautey. Homme d’une grande élégance de manières, d’esprit et de plume, engagé dans la vie publique de son temps, et figure marquante de la diplomatie française, Wladimir d’Ormesson fut élu à l’Académie française le 3 mai 1956, au fauteuil de Paul Claudel, par 19 voix contre 13 à Robert Kemp, contre lequel il s’était déjà présenté lors d’une élection blanche au même fauteuil, quelques mois auparavant. Il fut reçu le 21 mars 1957 par Daniel-Rops. Wladimir d’Ormesson fut appelé par le général de Gaulle à la présidence de l’Office de la radiodiffusion et de la télévision française (ORTF). Il fut fait grand-croix de la Légion d’honneur. Mort 15 septembre 1973.